Editos

EDITO : « Face à la crise… la poésie ! »

Face à la crise… la poésie! Beaucoup seront surpris, étonnés, voire pour certains déroutés par cette affirmation, tant le covid-19 et ses conséquences saturent l’espace médiatique comme les discussions… La culture (comme le sport du reste) n’a pas été jugée   « essentielle » et est victime collatérale de la pandémie comme si aller au théâtre, au concert, au musée, au cinéma (ou au stade…) avec une jauge appropriée à des moments déterminés était plus risqué que les agglutinements devant les caisses des supermarchés ? Bon ça, c’est un autre débat, une autre histoire… Mais pour autant, il y a desPlus…

« Jouer le jeu… », l’édito de Philippe Folliot

« Jouer le jeu… », l’édito de Philippe Folliot

« Jouer le jeu, c’est être désintéressé. Jouer le jeu, c’est réaliser ce sentiment de l’indépendance dont je vous parlais il y a un instant. Jouer le jeu, c’est piétiner les préjugés, tous les préjugés, et apprendre à baser l’échelle des valeurs uniquement sur les critères de l’esprit (…). Jouer le jeu, c’est garder farouchement cette indépendance, parure de l’existence ; ne pas se laisser séduire par l’appel des sirènes qui invitent à l’embrigadement, et répondre, en pensant aux sacrifices qu’elles exigeraient en retour (…). Jouer le jeu, c’est savoir prendre ses responsabilités et assumer les initiatives, quand les circonstancesPlus…

International

| 7 SEP. 2020 | La crise sanitaire mondiale provoquée par la diffusion du Covid-19 a quelque peu gelé l’actualité internationale. L’ensemble des gouvernements et forces politiques a eu à traiter de la pandémie, mettant souvent en pause ou reléguant, médiatiquement tout au moins, au second plan les conflits plus ou moins actifs, les jeux d’influence, les velléités expansionnistes. Pour autant, cette stabilité de façade ne doit pas être vue comme une absence totale de dynamiques en la matière. Les semaines ayant suivi le déconfinement nous montrent bien que les dirigeants quels qu’ils soient n’ont eu de cesse de préparer,Plus…

Tournant

| 1 JUIL. 2020 | Ne nous y trompons pas, la « victoire » des écologistes aux élections municipales n’est pas un raz-de-marée ou plus significative qu’il n’y paraît. Dans un contexte d’abstention record où plus particulièrement l’électorat populaire, notamment dans les plus grandes villes, ne s’est pas déplacé, gagner quelques métropoles où « la boboïsation » est effective, ne saurait être un enseignement politique général qui mériterait un emballement politique ou médiatique disproportionné. La droite, autour de LR, et la gauche, autour du PS et de ses alliés, peuvent être considérés les vrais vainqueurs de ces élections municipales quiPlus…