Mon vote sur la loi fin de vie
En citant Montesquieu lors de la séance du 20 janvier 2026 sur le texte relatif au « droit à l’aide à mourir », j’ai rappelé qu’il fallait changer la loi « la main tremblante ». S’il est un domaine dans lequel le législateur doit, plus que tout autre, légiférer « la main tremblante », tant les conséquences de ses votes sont irréversibles, c’est bien celui-ci. Car la perspective, pour notre société, de conférer à des médecins (fût-ce dans un cadre strictement encadré )le droit de donner la mort à une autre personne constitue un changement de paradigme, lourd de conséquencesPlus…








