La France EST la solution !

Philippe FOLLIOT aux côtés de Frédéric SALAT-BAROUX

Philippe FOLLIOT aux côtés de Frédéric SALAT-BAROUX

 

Dans le cadre du repas d’été annuel de l’association Agir pour Demain à la Bibliotèca à Saint-Pierre de Trivisy, Philippe FOLLIOT, Président, a exceptionnellement reçu, le mercredi 20 juillet, Monsieur Frédéric SALAT-BAROUX, pour une soirée de réflexion, amicale et conviviale, au cours de laquelle ce dernier a présenté son dernier livre « La France EST la solution ».

Lors de son mot d’introduction, Philippe FOLLIOT a souhaité avoir une pensée pour les victimes de l’attentat de Nice, triste symbole pour un jour de fête nationale et de concorde. Rappelant que notre pays était en guerre et que la situation sera, sans aucun doute, durable, il a souligné le nécessaire équilibre entre d’un côté la nécessité de préserver nos libertés publiques et de l’autre assurer la sécurité des Français.

Présentant l’invité de la soirée qu’il avait rencontré lors d’une conférence à Paris, Philippe FOLLIOT a souligné une réflexion structurée et profonde pour laquelle il a été « espanté ». Ancien Secrétaire général de l’Elysée sous Jacques CHIRAC, Frédéric SALAT-BAROUX a délaissé une carrière brillante et prometteuse de haut-fonctionnaire pour se consacrer à la vie professionnelle. Devenu avocat en 2007, il a notamment joué un rôle juridique important pour la Fondation Pierre Fabre.

« La France est [donc] la solution ». Soulignant les points communs entre Philippe FOLLIOT et lui (passion de la France et gaullisme social), Frédéric SALAT-BAROUX a, dans un premier temps, raconté les origines de son livre. Prenant conscience que l’Occident ne dominait plus le monde et que la nouvelle Economie, issue de la seconde Guerre Mondiale et de la rencontre entre les Hippies et les ultras libéraux de Palo Alto, devenait dominante, il s’est très vite rendu compte que se poserait, dans les prochaines années, une question de civilisation que seule notre génération connaîtrait. Doit-on se tourner vers un système coopératif, avec des travailleurs indépendants et des services performants, ou vers des systèmes violents ? Continuer la lecture

Philippe FOLLIOT dans la Revue Parlementaire

Clipperton 1

Le 9 juin 2016, Philippe FOLLIOT remettait à Madame George PAU-LANGEVIN, Ministre des Outre-mer, son rapport sur le devenir de l’île de la Passion (Clipperton). Suite à cela, la Revue Parlementaire, et plus particulièrement Monsieur Antoine DE FONT-REAULX, a alors consacré un article en juin 2016 à la remise de ce rapport et aux conclusions présentées par Philippe FOLLIOT.

La Revue Parlementaire, en septembre 2015, avait déjà consacré à Philippe FOLLIOT, tout juste nommé parlementaire en mission, présentant ses objectifs et ses ambitions pour l’atoll de Clipperton. Ainsi, Philippe FOLLIOT, après avoir été le premier et le seul homme politique à se rendre à Clipperton, souhaitait « défendre une certaine vision de la France et l’héritage que nous avons ».

Suite à la publication de son rapport, la Revue Parlementaire s’est donc intéressée aux 21 propositions exposées, définies par la Ministre de l’Outre-mer comme « une feuille de route », et à cet atoll qui « abrite un potentiel remarquable ». Ainsi, il est proposé de créer une station scientifique à caractère international pour « affirmer la souveraineté nationale », de rebaptiser l’île en « île de la Passion », de nettoyer l’île des munitions laissées, des déchets ou encore des rats et de mettre fin aux licences de pêches gratuites. Continuer la lecture

Vis, aime, deviens la France !!

P

Philippe FOLLIOT aux côtés de Monsieur Pierre-Louis SANTOS, Président national de Cap Jeunesse, du Général Claude REGLAT, Président de l’Amicale du « 8 », et de Monsieur Claude CASTAN, Président de l’UNOR

 

Le lundi 18 juillet 2016, Philippe FOLLIOT a invité, à sa permanence à Castres, Monsieur Pierre-Louis SANTOS, Président du collectif Cap Jeunesse, pour présenter cette structure, ses actions et les actions  pourraient être menées dans le Tarn. En présence du chef de corps du 8ème RPIMa, du Général Claude REGLAT, Président de l’Amicale du 8, de Monsieur Claude CASTAN, Président de l’Association des Officiers de Réserve de Castres-Mazamet, et de deux membres du Collectif Cap Jeunesse, Philippe FOLLIOT a souhaité, dans un premier temps, rendre hommage aux victimes de l’attentat de Nice et a affirmé que la lutte contre le terrorisme passerait par l’affirmation de nos valeurs républicaines et démocratiques et par des réponses à la fois intérieures et extérieures.

La parole a ensuite été donnée au Président du Collectif Cap Jeunesse, qui a présenté les origines, les enjeux et les objectifs de la structure. Lancé le 29 juin 2016 au Sénat, le collectif CAP Jeunesse  souhaite regrouper, encourager, développer et dupliquer des initiatives en faveur des jeunes en difficulté ; se donne pour mission d’épauler ceux qui partagent ses valeurs pour les faire connaître, leur trouver des moyens, des cadres et des emplois ; et souhaite œuvrer dans le pays tout entier, grâce à ses membres ou partenaires, associations, personnes physiques ou entreprises, avec des structures régionales et des implantations locales. Ainsi, face au décrochage de milliers de jeunes (150 000 chaque année), Cap Jeunesse entend aider les associations par l’intermédiaire de ses cinq comités de pilotages en formant les jeunes, en développant les partenariats avec les entreprises et en communiquant à la fois avec les élus et les associations locales. Continuer la lecture

Beaucoup de questions restent en débat après l’attentat de Nice

huffington post

L’État islamique a revendiqué l’attentat qui a frappé Nice et a coûté la vie à 84 personnes. Encore une fois, la France a été frappée par un acte de terrorisme atroce.

Alors que nos forces de sécurité ont déjoué plusieurs tentatives d’attentat ces derniers mois, et que le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve nous rappelait que le risque zéro n’existe pas, on peut se demander comment le gouvernement envisageait sérieusement de lever l’état d’urgence le 26 juillet prochain.

Cette forme de naïveté gouvernementale s’accompagne d’une vraie difficulté à mettre des mots sur le mal qui touche la France suite aux attaques de janvier 2015.

Alors que c’est la France qui est visée, son modèle, son mode de vie démocratique et républicain et de surcroît sa politique internationale, le gouvernement a commis une erreur initiale d’appréciation en s’évertuant à « catégoriser » les victimes. Il y a d’abord eu les journalistes avec Charlie Hebdo. Puis, avec le drame de l’Hypercasher, il y a eu les Juifs (déjà touchés par les actes odieux de Mohamed Merah en 2012), et enfin, les policiers ou les militaires. On avait tout simplement omis de dire aux Français qu’ils étaient tous des cibles potentielles de la folie meurtrière de Daesh !

La sidération de notre population après les attaques de novembre a donc été totale. Certaines victimes du Bataclan l’ont dit, elles ne se sentaient jusqu’alors pas menacées puisque ni juives, ni journalistes, ni membres des forces de sécurité. Il ne peut y avoir de réelle résilience sociétale dans ces conditions. La résilience est pourtant le socle nécessaire à l’établissement d’un état de « vigilance permanente » plutôt d’un état d’urgence permanent, comme il peut exister un en Israël.

En réalité, chaque défaite majeure de Daesh dans un engagement conventionnel là-bas, se traduit par un recours au mode terroriste ici. Notre soutien aérien aux forces qui luttent contre Daesh est légitime, mais faut-il pour autant continuer à faire croire aux Français que cela réduit le risque d’attaques terroristes sur notre sol ? Continuer la lecture

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