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Philippe FOLLIOT porte-parole sur la proposition de loi relative au service civique |
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Mardi 9 février 2010  Philippe Folliot est intervenu jeudi 4 février 2010 lors de la discussion générale sur la création du service civique volontaire. Il est revenu sur la nécessité, après la disparition en 1997 du service militaire, de redonner un second souffle à l'engagement citoyen qui doit contribuer à la construction de la nation. Le service civique volontaire a pour mission de faciliter l'insertion sociale des jeunes grâce, notamment, aux outils de rattrapage des faiblesses scolaires ou éducatives, la formation complémentaire qu'il offre, ou encore le début d'intégration dans la vie professionnelle. Une première tentative du service civique avait déjà vu le jour en mars 2006. Toutefois, ce dispositif n'a pas eu la portée espérée en termes de nombre d'engagements, souffrant de la complexité et de la confusion administrative régissant ses différentes formes, qui nuisait ainsi à sa visibilité et à son attractivité. A ce titre, Philippe Folliot a rappelé que ce nouveau texte avait pour mission première de clarifier et d'unifier la plupart des statuts existants sous le label de service civique, et de simplifier la procédure d'accueil des volontaires. Le texte crée ainsi un dispositif juridique uniforme, applicable à tous les types de volontariats de service civique, ouvert aux 18-25 ans et réalisable sur une période de trois ans qui pourra être fractionnée afin de s'adapter à la situation professionnelle de certains. Philippe Folliot a par ailleurs évoqué la perspective, à terme, d'un service civique obligatoire. Pour conclure, il s'est exprimé à titre plus personnel sur l'écueil d'autosatisfaction à éviter, car le texte, s'il clarifie les statuts des différents services civiques, n'en reste pas moins complexe. Un effort de communication est à ce stade nécessaire. Il a enfin approuvé l'exclusion du bénévolat du nouveau dispositif, précisant qu'il s'agissait d'un engagement bien distinct, qui méritait néanmoins une valorisation à part entière. Cliquer sur "Lire la suite" pour retrouver l'intervention de Philippe Folliot à la tribune de l'Assemblée nationale le jeudi 11 février 2010. |
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Lundi 8 février 2010 Lundi 1er février Réunion équipe parlementaire Permanence cantonale Brassac Rendez-vous permanence parlementaire Mardi 2 février Rendez-vous permanence Conseil Municipal de Castres |
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Philippe Folliot rencontre les élus de Vabre |
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Vendredi 5 février 2010 Terminant sa visite des communes de la circonscription par le canton de Vabre, Philippe Folliot a été reçu dans le chef-lieu de canton au milieu d'une tempête de neige.
Accueilli par le Maire de Vabre, M. Claude Culié, il a échangé avec lui et les membres du Conseil municipal (voir photo ci-contre) sur les dossiers les plus emblématiques de la commune et sur le rôle du député et l'action parlementaire de celui-ci. Il a fait état de ses nombreuses interventions, y compris au plus haut niveau parisien, sur le dossier du portage de repas dans le canton et sur Viane qui va être pérennisé par le biais d'une convention entre la Poste, le député et les élus. Il a regretté le blocage actuel sur le dossier du distributeur automatique de billets de Vabre malgré ses nombreuses interventions à l'Assemblée notamment lors du débat de la loi sur la poste. Il a rappelé que pour faciliter l'installation d'un distributeur, il avait proposé une subvention de la réserve parlementaire que le Maire précédent n'avait pas cru utile de solliciter. Pour l'épineux dossier du devenir du « foyer logement » pour personnes âgées, qui en droit n'en est pas un, force est de constater que le rapprochement avec la maison de retraite départementale de St Pierre de Trivisy, lancé il y a plusieurs années, est quelque peu en panne du fait des occasions manquées par la précédente municipalité. Enfin Philippe Folliot s'est engagé à intervenir auprès de l'Inspection académique pour éviter la fermeture d'une classe de l'école de Vabre à la rentrée 2010. Ses efforts ont depuis payé puisqu'il a obtenu la suspension de cette décision comme le lui a annoncé récemment l'Inspecteur d'Académie. Il a aussi promis d'intervenir auprès du Sous-préfet en demandant une réunion pour débloquer le projet de réaménagement de la Mairie avec les Bâtiments de France. Philippe Folliot a également rappelé au cours de la réunion son action à l'Assemblée nationale sur les dossiers législatifs comme la défense, le logement ou encore les énergies renouvelables. |
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Question indiscrète: le lancement de la campagne tarnaise de la majorité à Réalmont |
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Jeudi 4 février 2010 
Question indiscrète: pourquoi n'étiez-vous pas ce mercredi à Réalmont dans votre circonscription lors du lancement de la campagne de la liste de la majorité pour les élections régionales? Philippe Folliot: Je précise tout d'abord que je n'ai appris cette réunion que par la presse et que je n'ai reçu aucune invitation écrite. Je constate par ailleurs que la liste proposée aux suffrages des Tarnais n'est nullement une liste de la majorité mais celle d'une fraction de l'UMP. J'ai pris note des querelles internes au parti présidentiel et des fortes oppositions de quelques ténors départementaux par rapport au choix du très contesté Jacques THOUROUDE, comme tête de liste. J'ai entendu les remarques venant des Jeunes Populaires tarnais dénonçant l'âge (la soixantaine...) des quatre premiers candidats « éligibles » ce qui n'est pas forcément un symbole de renouveau et de rajeunissement. J'ai constaté les absences remarquées de collègues parlementaires UMP lors de l'inauguration de la permanence régionale et les difficultés - pour ne pas dire plus - pour constituer dans tous les départements de la région des listes... critiquées de toute part. J'ai aussi et surtout noté la totale absence de la sensibilité centriste dans cette liste tarnaise au mépris de toute logique politique et des accords nationaux. En conséquence de quoi, j'étais hier soir à Paris à l'Assemblée Nationale pour préparer mon intervention de ce jour sur le projet de loi sur le service civique, ce que je considère comme plus intéressant et utile. |
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Les positions de Philippe Folliot sur la loi de finances rectificative |
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Mercredi 3 février 2010 Philippe Folliot et ses collègues du Groupe Nouveau Centre, notamment Charles de Courson, député de la Marne et vice-président de la Commission des Finances, ont déposé plusieurs amendements au projet de loi de finances rectificatives pour 2010 afin que la taxe sur la rémunération des traders remplisse ses véritables fonctions , à savoir modifier durablement leurs comportements et leurs rémunérations. Considérant qu’il est indispensable de renforcer ce dispositif, les commissaires aux finances du groupe NC ont déposé des amendements visant à améliorer le dispositif de la taxe sur la rémunération des bonus: Le premier amendement consiste à pérenniser cette présente taxe et à la rendre non déductible au titre de l’impôt sur les sociétés. Cependant pour ne pas affaiblir les banques françaises, le groupe Nouveau Centre demande au gouvernement d’examiner la possibilité de proposer au Conseil européen la création d’une taxe sur les banques européennes afin de les associer pleinement au financement du coût de la crise financière.
Le second vise à répartir la charge de la taxe à la fois sur les établissements de crédit et sur les traders ; faute de quoi les banques pourraient, une nouvelle fois, faire peser sur leurs clients le coût de cette nouvelle taxe.
Enfin, pour que cette taxe ne soit pas une opération blanche pour les banques, les députés du groupe ont déposé un amendement visant à ne pas affecter la taxe au fonds de garanti des banques mais au désendettement de l’Etat.
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