Vu dans la presse

Communiqué de presse de la Fédération UDI du Tarn

 

Le bureau de la Fédération Départementale de l’UDI du Tarn a réuni pour une réunion exceptionnelle ses adhérents le samedi 4 mars 2017.

A l’issue de débats riches et engagés, une position commune a été dégagée.

Les adhérents de l’UDI du Tarn, compte tenu de la situation actuelle, où le débat de fond est confisqué par des discussions centrées sur des affaires judiciaires, considère qu’il n’est plus possible, notamment pour des raisons éthiques et morales,  de soutenir François FILLON.  Même si  nous regrettons sa ligne de défense très  confuse, nous souhaitons  cependant  rappeler qu’il est nécessaire de lui accorder une présomption d’innocence tant que la justice ne se sera pas prononcée.

En conséquence, soucieux de maintenir un accord Les Républicains / UDI, capable de proposer une véritable alternance, l’UDI du Tarn  souhaite la candidature d’Alain JUPPE, légitime grâce aux primaires pour porter notre projet commun.

Dans le cas du maintien de François FILLON ou du choix par Les Républicains d’ une autre personne qu’Alain JUPPE, l’UDI du Tarn  se réserve la possibilité de soutenir un autre candidat capable de faire barrage à Marine LE PEN.

La France a tous les atouts pour être une formidable puissance de la mer !

 

Retrouvez la Tribune de Philippe FOLLIOT publiée aujourd’hui – samedi 04 mars 2017-  dans le FIGAROVOX.

 


Philippe FOLLIOT est député du Tarn, président de l’Alliance Centriste, vice-président de l’UDI, auteur de France sur mer, un empire oublié(Ed. du Rocher, 2009). Retrouvez l’appel de Philippe FOLLIOT sur http://www.fedom.org/philippe-folliot-mon-plaidoyer-pour-larchipel-france/


 

La France n’est pas continentale et européenne, elle est maritime et mondiale. Avec la deuxième zone économique exclusive au monde (dont 97 % Outre-mer), la France est le seul pays présent sur quatre continents et sur toutes les mers, chaudes et froides. La France est un archipel unique dans le monde!

Qu’attendons-nous pour prendre enfin conscience de ce formidable atout?

D’ailleurs, sait-on que l’économie maritime, c’est plus d’emplois directs et de valeur ajoutée que des secteurs comme l’aéronautique, le spatial ou l’automobile? Sait-on que l’OCDE estime que l’économie bleue devrait doubler d’ici 2030 au plan mondial? Sait-on qu’il existe deux fois plus d’entreprises à La Réunion ou aux Antilles que dans le Limousin?… Pourquoi ne pas se donner les moyens d’être au rendez-vous de l’avenir commun qui lie l’ensemble des Français présents sur cet «archipel national»? Pour la France, ces perspectives généreraient 600 000 emplois supplémentaires d’ici à 15 ans, dont 200 000 Outre-mer.

Y parvenir suppose que nous soyons en mesure d’affirmer davantage notre souveraineté, partout, et que notre Etat devienne stratège. Cela suppose aussi une vision de long terme, gaullienne, permettant d’engager un nouveau rapport de confiance, sans équivoque et pérenne, avec les Outre-mer et les acteurs de l’Economie bleue.

La France doit refuser les «Munich» maritimes et ultramarins, comme je l’ai illustré, en janvier, avec le combat pour que l’île Tromelin reste française. Renforçons les moyens de surveillance de notre zone maritime ; prenons la tête d’une refonte de la Politique Commune de la Pêche et défendons vigoureusement nos pêcheurs face au Brexit ; promouvons la préférence communautaire maritime ; garantissons sous pavillon français nos approvisionnements stratégiques, bâtissons un «Airbus de la mer» civilo-militaire STX/DCNS ; développons les liaisons jusqu’à nos grands ports ; élaborons une véritable planification des usages de la Mer, du littoral jusqu’aux plateaux continentaux… Tous ces éléments devront s’inscrire dans une stratégie qui sera validée à l’issue d’ «Etats-généraux de la mer», dès 2017, et sécurisée à travers une loi de programmation.

Pour faire profiter à l’économie ultramarine de 200 000 emplois bleus en 15 ans, fixons-nous l’objectif d’autonomie énergétique durable à horizon 2030 des territoires ultra-marins grâce aux énergies renouvelables ; transformons l’IFREMER en «NASA de la mer» dont les moyens doivent être enfin déconcentrés; valorisons les immenses potentiels aquacoles et halieutiques ultramarins ; développons le tourisme de séjour et de croisière et les sports nautiques… Je propose pour l’image et l’attractivité ultramarine d’organiser de grands événements sportifs comme un Tour de «l’Archipel France» par mer ou par air et de concevoir un «Louvre délocalisé» aux Antilles…

Face aux problèmes particuliers de santé publique outre-mer (pollution au chlordécone ; prolifération des algues sargasses ; drépanocytose), décrétons la recherche et l’éradication de ces fléaux «grande cause nationale».

Redonnons une chance et un idéal à la jeunesse: je propose de créer un «ERASMUS des outre-mer et de la mer» où tout jeune compatriote ultramarin doit pouvoir effectuer un partie de son cursus en hexagone avant ses 25 ans (et réciproquement pour les jeunes hexagonaux volontaires) ; établissons un «service civique de la Mer» pour encourager notre jeunesse à découvrir les métiers de l’économie bleue.

L’Etat, pour répondre à tous ces défis, doit enfin se donner les moyens. Si un «ministère de l’Outre-mer» est une tradition républicaine, l’Etat s’est borné depuis des décennies à la gestion purement régalienne et «ordre public» de la France ultramarine. Quant aux administrations chargées de la mer, elles sont faibles et dispersées alors que les professionnels, eux, sont déjà unis au sein d’un «Cluster maritime français». Si la prise en compte du développement durable est un acquis des Grenelles du précédent quinquennat, le rattachement des «entrepreneurs de la mer» à la tutelle écologique est une erreur. Il faut rompre avec ces vieux schémas. Je propose de bâtir un ministère inédit sous la Vème République: le ministère des «Outre-mer et de la mer». Joignons les légitimes ambitions ultramarines au développement de l’économie maritime. Nos compatriotes ultramarins y verront le signe que la Nation croit en leur dynamisme, les acteurs de l’Economie maritime y verront la reconnaissance de leur valeur ajoutée pour créer des emplois bleus. Voilà le bon cap pour le navire «France sur Mer».

Dans la lignée de mes compatriotes tarnais, de Lapeyrouse à Jean-Louis Etienne, je crois plus que jamais que les Outre-mer et la mer constituent une chance inestimable tant pour la France que pour l’Europe. Si Paul Claudel disait que «La mer c’est la vie du futur», j’affirme que «L’Archipel France sur mer, c’est la vie de la France du futur».

 

Philippe FOLLIOT

Président de l’Alliance centriste

Député du Tarn

Mon plaidoyer pour « L’ARCHIPEL FRANCE »

 

Outre-mer et Mer  sont deux atouts stratégiques qui, ensemble, doivent être valorisés. En effet, la France n’est pas continentale et européenne, elle est maritime et mondiale. Aussi avec le projet « Archipel France » que je propose, il s’agit d’affirmer la dimension universelle de la France qui ne doit plus être réduite au seul territoire hexagonal. L’Etat doit repenser sa relation à l’outre-mer et à la mer. Il s’agit de continuer à assumer nos missions régaliennes, mais mieux !  et, surtout, à consacrer plus d’efforts à l’économie, bleue en l’occurrence ! Il faut donner une inspiration gaullienne pour une politique de long terme en la matière, pour ce, je propose de créer un grand Ministère des Outre-mer et de la mer.

 

La France est une nation « maritime et mondiale » à la fois.

Les défis majeurs du 21ème siècle passeront par une exploitation raisonnable et raisonnée des ressources des mers et des océans (alimentation, énergies renouvelables, eau …etc.). Avec plus de 11 millions de km², notre pays possède le deuxième domaine maritime au monde (dont 97 % grâce à l’Outre-mer). D’ailleurs, la France est le seul pays au monde présent sur quatre continents et sur toutes les mers chaudes et froides. Il est impératif de prendre la mesure de l’atout considérable que représentent à la fois les Outre-mer et notre domaine maritime et d’y préserver notre souveraineté nationale. Il s’agit aussi d’apporter une réponse économique aux problèmes que connaissent les Outre-mer qu’à défaut, on ne pourra que subir (l’immigration clandestine, la montée de la radicalisation, la lutte contre la pêche illégale ou le pillage de nos ressources minérales, chômage endémique et son traitement social…).

Reconnaître cette double caractéristique de notre Nation, « maritime et mondiale », c’est  s’appuyer résolument sur trois piliers. Continuer la lecture

Communiqué de Philippe FOLLIOT

En complément d’une enquête du Tarn Libre sur les assistants parlementaires, Philippe FOLLIOT a publié le communiqué que vous trouverez ci-après:

L’affaire dite du « Pénélope Gate » éclatant, « comme par hasard », à quelques semaines de l’élection présidentielle suscite beaucoup d’émois dans l’opinion.

Soutien dans la primaire auprès de celle que je considère la plus proche de mes idées et convictions de centre droit,  Nathalie Kosciusko Morizet, comme 4.4 millions de participants à cette consultation, nous sommes engagés par le résultat et nous avons signé  une charte des valeurs et de soutien au candidat vainqueur.

Les éléments diffusés à petit feu « tels un supplice chinois » par la presse, à trois mois  de l’élection majeure de la V° République, suscitent rejet et indignation que  je saisis parfaitement.

Au-delà du caractère sans doute légal, mais jugé immoral des faits, de la présomption d’innocence et du secret de l’instruction visiblement bafoués, j’espère que François Fillon sortira de cette difficile situation, au regard de l’espoir d’alternance  et de redressement du pays qu’attendent nos concitoyens. En l’attente, pour ma part, je ne suis pas du style à « quitter le navire en pleine tempête » et analyserai, le moment venu, les conséquences de ce qu’avec mes amis centristes nous avons dit en interne !

Pour ce qui a trait à ma situation personnelle,  fin 2003, plus d’un an après mon élection, un collaborateur a dû quitter précipitamment mon équipe parlementaire.  Avec ma suppléante et mon équipe d’alors, un consensus s’est vite dégagé pour que ma femme Nathalie, collaboratrice bénévole depuis toujours,  soit embauchée à leurs côtés.

Très, très nombreux sont ceux pouvant témoigner de la réalité de son travail, dans le traitement et le suivi des dossiers à la permanence, et en m’accompagnant dans d’innombrables manifestations, semaine et dimanche compris,  tant en ville que dans la montagne. Sans ses conseils et son soutien fidèle, actif et précieux, il faut reconnaître que je ne serais peut-être pas arrivé où j’en suis. Vu les heures effectuées, notamment pendant les fins de semaines et vacances, son salaire me paraît tout à fait justifié, et est bien loin de certains chiffres publiés et du plafond autorisé.

J’ai beaucoup, pour ne pas dire tout, donné à la vie publique, sacrifiant trop souvent vie personnelle et familiale pour conjuguer travail assidu à l’Assemblée et présence active sur le terrain. J’ai payé un très lourd tribut à cela, à tel point qu’au bout du bout, notre couple n’a pas résisté et qu’après de longs mois de séparation, notre divorce doit être prononcé. Je garde malgré tout une grande gratitude pour celle qui m’a si longtemps accompagné, mais d’un commun accord, nous sommes convenus que si j’en venais à être candidat et éventuellement réélu pour un nouveau mandat,  notre collaboration professionnelle aura cessée d’ici là.

Pour le reste de l’utilisation des fonds parlementaires (IRFM: Consultez les réponses de Philippe FOLLIOT sur l’utilisation de son IRFM), je me suis exprimé sur mon site dès 2012 tout comme pour l’utilisation des fonds de la réserve  parlementaire (Consultez les articles en lien avec la Réserve Parlementaire de Philippe FOLLIOT) que j’ai toujours équitablement réparti en transparence en les rendant publics dès 2002 bien avant l’obligation légale de 2013.

 

Philippe FOLLIOT

Député du Tarn

 

Consultez l’article du Tarn libre – Philippe Folliot à coeur ouvert

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