Propositions de Loi

Philippe FOLLIOT en faveur de la proposition de loi relative au défibrillateur cardiaque

Philippe FOLLIOT s’est récemment prononcé, au nom du Groupe UDI, en faveur de la proposition de loi relative au défibrillateur cardiaque déposée par Monsieur Jean-Pierre DECOOL, Député Les Républicains du Nord.

Rappelant que près de 50 000 personnes meurent chaque année en France des suites d’une fibrillation cardiaque et que, depuis plusieurs années, le développement des défibrillateurs a connu un progrès considérable, Philippe FOLLIOT a dénoncé l’inégale répartition sur le territoire de ces instruments. En effet, l’équipement en défibrillateur entièrement automatique varie aujourd’hui de 5 à 3 999 pour 100 000 habitants.

Regrettant le manque de consensus lors des discussions en commission des affaires sociales, Philippe FOLLIOT s’est prononcé pour cette nouvelle loi qui, selon lui, présente un intérêt certain puisqu’elle vise à pallier l’absence de stratégie de développement global des défibrillateurs.

Ainsi, même si l’ensemble des questions liées au budget, à la responsabilité  ou encore à l’obligation d’implantation de défibrillateur n’est pas encore résolu et qu’il faudrait, en parallèle, prévoir un registre recensant les différents défibrillateurs en France, Philippe FOLLIOT a salué cette proposition de loi  et a assuré que le Groupe UDI soutiendrait ce texte ambitieux et responsable qui a été in fine adopté à l’unanimité.

Lire l’intervention de Philippe FOLLIOT ci-dessous : Continuer la lecture

Philippe FOLLIOT défend la promotion et la reconnaissance des langues régionales

Le mercredi 30 novembre 2016 était débattue à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à promouvoir les langues régionales. Dans ce cadre-là, Philippe FOLLIOT a souhaité intervenir afin de défendre la reconnaissance de celles-ci.

Soulignant que les parlers, ultra-marins et métropolitains, témoignent de la richesse et de la diversité de notre pays, Philippe FOLLIOT en a appelé à « Lo Biaïs » (le bon sens paysan en Occitan) pour l’étude de ce texte. Celui-ci, même s’il ne révolutionnera pas la politique de notre pays, vise à mieux reconnaître les langues régionales, à les protéger et à leur rendre leur juste place.

Philippe FOLLIOT a ensuite voulu rendre un hommage appuyé à tous les défenseurs de nos langues régionales : les calandretras, les acteurs du tissu associatif ou encore les bénévoles. Défendre ces parlers, c’est aussi défendre la langue française, langue de la République et plus largement le Francophonie ! Ainsi, il a demandé à l’ensemble de ses collègues députés d’être les « Hakaiki »  (humbles serviteurs en marquisien) de la République afin de défendre, à travers la promotion des langues régionales, la diversité, la richesse et la force de notre si beau et grand pays.

Lire l’intervention de Philippe FOLLIOT ci-dessous : Continuer la lecture

La proposition de loi sur l’île de Clipperton de Philippe FOLLIOT adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale

Le jeudi 24 novembre 2016, suite à son adoption à l’unanimité par la Commission des Lois de l’Assemblée nationale, la proposition de loi relative à l’île de Clipperton a été adoptée à l’unanimité par la représentation nationale en séance publique.

Déposé et défendu par Philippe FOLLIOT, rapporteur, ce texte a pour objectif de désigner un administrateur supérieur, assisté d’un conseil consultatif ; d’encadrer les activités sur l’île, dont le non-respect sera sanctionné pénalement ; et d’adjoindre le nom La passion à celui de Clipperton. Si le Gouvernement a souhaité supprimer quelques dispositions initialement prévu, cela n’a pas empêché le vote de la proposition de loi.

Ainsi, bien que regrettant que le principe de spécificité législative n’ait pas été accordé et qu’un statut particulier ne soit pas donné à l’île de Clipperton, Philippe FOLLIOT s’est félicité de l’adoption de ce texte issu de son rapport parlementaire et de la prise en compte, dans les débats parlementaires, des questions marines et ultra-marines. Ce vote est une étape fondamentale dans l’affirmation de la souveraineté française sur l’île de Clipperton et doit servir de tremplin à l’élaboration d’une véritable politique maritime française.

Consultez l’article sur la proposition de loi sur l’île de Clipperton

Voir l’intervention de Philippe FOLLIOT ci-dessous : Continuer la lecture

La Commission des Lois adopte à l’unanimité la proposition de loi sur l’île de Clipperton de Philippe FOLLIOT

Le mercredi  16 novembre 2016, Philippe FOLLIOT, rapporteur  du texte, a présenté et défendu, en Commission des Lois, la Proposition de Loi visant à donner un statut juridique à l’île de Clipperton qu’il a déposée sur le Bureau de l’Assemblée nationale.

Dans la présentation de ce texte, Philippe FOLLIOT a raconté l’histoire de la découverte de Clipperton, les débats et les conflits entre la France et le Mexique notamment après que Napoléon III est déclaré la souveraineté de la France en 1858 et les différentes occupations par l’armée américaine puis française.

Seule possession française dans l’océan Pacifique Nord, Clipperton représente 436 000 km² de Zone Economique Exclusive alors que la France métropolitaine, la Corse inclus, seulement 345 000 km². Cette île « abandonnée » par la France, sur laquelle Philippe FOLLIOT s’est rendu en 2015, offre un véritable spectacle de désolation. Restant à ce jour le seul élu de la République à s’y être déplacé, il a été nommé en mission par le Premier ministre et a rendu en février 2016 un rapport parlementaire titré « Valoriser l’île de la Passion (Clipperton) par l’implantation d’une station scientifique à caractère international » dont est issue cette proposition de loi.

Le texte, cosigné par des députés de la majorité et de l’opposition et qui comporte deux articles, a pour objectif d’accoler le nom « La Passion » à Clipperton et de créer un statut ad hoc pour l’île avec la création d’un poste d’administrateur supérieur, qui serait le haut-commissaire en Polynésie, et d’un conseil consultatif.

Votée à l’unanimité par la commission, cette proposition de loi sera étudiée le 24 novembre prochain en séance publique par l’ensemble de la représentation nationale et le Gouvernement, et doit être, selon le rapporteur, la première étape pour assurer la pleine souveraineté de la France sur cette île et une réelle prise de conscience de la nécessite de ne pas oublier mais valoriser cet atout.

Mon blog Vidéo