France sur mer

Journal de la Marine Marchande : Philippe FOLLIOT présente son projet Archipel France

 

L’édition de mars 2017 du journal de la marine marchande, mensuel dédié aux professionnels des activités maritimes et portuaires, consacrait un long entretien à Philippe FOLLIOT. Ce dernier a plaidé en faveur d’un rapprochement entre l’outre-mer et la mer au niveau gouvernemental afin d’assurer un réel pilotage des politiques marines et leur conférer une véritable visibilité politique.

Enfin, il a pu partager ses actions en la matière parmi lesquelles son opposition à la ratification de l’inique  traité de cogestion de l’île de Tromelin, ses déplacements aux Kerguelen et à Clipperton ou encore la publication de son ouvrage « France sur mer, un empire oublié ».

Consulter l’interview de Philippe FOLLIOT dans le journal Marine Marchande

Philippe FOLLIOT en visite au Salon de l’Agriculture

 

Le mardi 28 février 2017, Philippe FOLLIOT, en visite au salon de l’agriculture, a rencontré les acteurs et personnalités du secteur de la mer.

Profitant de cette présence au Salon, il a d’abord été accueilli par Monsieur Gérald VIAUD, Président du comité National de la Conchyliculture, aussi éleveur, affineur, producteur et expéditeur de sa propre marque d’huîtres: les Marennes-Oléron. Lors de cet échange, le Président VIAUD, a dénoncé le manque d’attention des pouvoirs publics vis-à-vis de la préservation de l’environnement marin. En effet, il souhaiterait que la France, deuxième puissance maritime mondiale, se dote enfin d’une véritable politique maritime qui permettrait de préserver notre domaine, car la Mer, selon lui, est l’avenir de l’humanité (volonté d’une meilleure gestion de l’eau sur toutes nos côtes, de la pêche etc..).

Enfin, ils ont aussi abordé de nombreux sujets comme celui de la production de la filière ostréicole, qui regroupe environ 4500 entreprises au niveau national et qui est vecteur de plus de 10 000 emplois permanents (sans compter les saisonniers régulièrement recrutés).

Philippe FOLLIOT s’est ensuite rendu au stand Pavillon France où le il a pu rencontrer de nombreuses personnalités du milieu de la pêche:  Monsieur Gérard ROMITI, Président du CNPMEM (Comité national des pêches maritimes et des élevages marins), son Directeur général, M Hubert CARRE, M. Gérard HIGUINEN, Président de France Filière Pêche et M. Philippe MERABET, Président de la Coopération maritime.

Tous  ont demandé au député une mobilisation des parlementaires et du prochain Gouvernement sur ce secteur et de les alerter sur l’ensemble des activités maritimes françaises, car, alors que le secteur est délaissé et peu exploité, la France a du potentiel. En effet, ils ont regretté le manque d’investisseurs dans le secteur de la pêche en France, pourtant doté de toutes les infrastructures nécessaires mais qui n’attire que trop peu de monde. Enfin, ils ont soulevé eux aussi le manque d’intéressement des pouvoirs publics et souhaitent tous l’instauration d’une « vraie politique maritime ».

Philippe FOLLIOT a profité de ces rencontres pour présenter son action et son projet pour la Mer et les Outre-mer. Après avoir remercié l’ensemble des personnes présentes, il leur a fait part de son combat permanent pour protéger la souveraineté de la France sur ses territoires marins et ultramarins et leur a transmis sa vision de l’Archipel France.

La France a tous les atouts pour être une formidable puissance de la mer !

 

Retrouvez la Tribune de Philippe FOLLIOT publiée aujourd’hui – samedi 04 mars 2017-  dans le FIGAROVOX.

 


Philippe FOLLIOT est député du Tarn, président de l’Alliance Centriste, vice-président de l’UDI, auteur de France sur mer, un empire oublié(Ed. du Rocher, 2009). Retrouvez l’appel de Philippe FOLLIOT sur http://www.fedom.org/philippe-folliot-mon-plaidoyer-pour-larchipel-france/


 

La France n’est pas continentale et européenne, elle est maritime et mondiale. Avec la deuxième zone économique exclusive au monde (dont 97 % Outre-mer), la France est le seul pays présent sur quatre continents et sur toutes les mers, chaudes et froides. La France est un archipel unique dans le monde!

Qu’attendons-nous pour prendre enfin conscience de ce formidable atout?

D’ailleurs, sait-on que l’économie maritime, c’est plus d’emplois directs et de valeur ajoutée que des secteurs comme l’aéronautique, le spatial ou l’automobile? Sait-on que l’OCDE estime que l’économie bleue devrait doubler d’ici 2030 au plan mondial? Sait-on qu’il existe deux fois plus d’entreprises à La Réunion ou aux Antilles que dans le Limousin?… Pourquoi ne pas se donner les moyens d’être au rendez-vous de l’avenir commun qui lie l’ensemble des Français présents sur cet «archipel national»? Pour la France, ces perspectives généreraient 600 000 emplois supplémentaires d’ici à 15 ans, dont 200 000 Outre-mer.

Y parvenir suppose que nous soyons en mesure d’affirmer davantage notre souveraineté, partout, et que notre Etat devienne stratège. Cela suppose aussi une vision de long terme, gaullienne, permettant d’engager un nouveau rapport de confiance, sans équivoque et pérenne, avec les Outre-mer et les acteurs de l’Economie bleue.

La France doit refuser les «Munich» maritimes et ultramarins, comme je l’ai illustré, en janvier, avec le combat pour que l’île Tromelin reste française. Renforçons les moyens de surveillance de notre zone maritime ; prenons la tête d’une refonte de la Politique Commune de la Pêche et défendons vigoureusement nos pêcheurs face au Brexit ; promouvons la préférence communautaire maritime ; garantissons sous pavillon français nos approvisionnements stratégiques, bâtissons un «Airbus de la mer» civilo-militaire STX/DCNS ; développons les liaisons jusqu’à nos grands ports ; élaborons une véritable planification des usages de la Mer, du littoral jusqu’aux plateaux continentaux… Tous ces éléments devront s’inscrire dans une stratégie qui sera validée à l’issue d’ «Etats-généraux de la mer», dès 2017, et sécurisée à travers une loi de programmation.

Pour faire profiter à l’économie ultramarine de 200 000 emplois bleus en 15 ans, fixons-nous l’objectif d’autonomie énergétique durable à horizon 2030 des territoires ultra-marins grâce aux énergies renouvelables ; transformons l’IFREMER en «NASA de la mer» dont les moyens doivent être enfin déconcentrés; valorisons les immenses potentiels aquacoles et halieutiques ultramarins ; développons le tourisme de séjour et de croisière et les sports nautiques… Je propose pour l’image et l’attractivité ultramarine d’organiser de grands événements sportifs comme un Tour de «l’Archipel France» par mer ou par air et de concevoir un «Louvre délocalisé» aux Antilles…

Face aux problèmes particuliers de santé publique outre-mer (pollution au chlordécone ; prolifération des algues sargasses ; drépanocytose), décrétons la recherche et l’éradication de ces fléaux «grande cause nationale».

Redonnons une chance et un idéal à la jeunesse: je propose de créer un «ERASMUS des outre-mer et de la mer» où tout jeune compatriote ultramarin doit pouvoir effectuer un partie de son cursus en hexagone avant ses 25 ans (et réciproquement pour les jeunes hexagonaux volontaires) ; établissons un «service civique de la Mer» pour encourager notre jeunesse à découvrir les métiers de l’économie bleue.

L’Etat, pour répondre à tous ces défis, doit enfin se donner les moyens. Si un «ministère de l’Outre-mer» est une tradition républicaine, l’Etat s’est borné depuis des décennies à la gestion purement régalienne et «ordre public» de la France ultramarine. Quant aux administrations chargées de la mer, elles sont faibles et dispersées alors que les professionnels, eux, sont déjà unis au sein d’un «Cluster maritime français». Si la prise en compte du développement durable est un acquis des Grenelles du précédent quinquennat, le rattachement des «entrepreneurs de la mer» à la tutelle écologique est une erreur. Il faut rompre avec ces vieux schémas. Je propose de bâtir un ministère inédit sous la Vème République: le ministère des «Outre-mer et de la mer». Joignons les légitimes ambitions ultramarines au développement de l’économie maritime. Nos compatriotes ultramarins y verront le signe que la Nation croit en leur dynamisme, les acteurs de l’Economie maritime y verront la reconnaissance de leur valeur ajoutée pour créer des emplois bleus. Voilà le bon cap pour le navire «France sur Mer».

Dans la lignée de mes compatriotes tarnais, de Lapeyrouse à Jean-Louis Etienne, je crois plus que jamais que les Outre-mer et la mer constituent une chance inestimable tant pour la France que pour l’Europe. Si Paul Claudel disait que «La mer c’est la vie du futur», j’affirme que «L’Archipel France sur mer, c’est la vie de la France du futur».

 

Philippe FOLLIOT

Président de l’Alliance centriste

Député du Tarn

Sandra BESSUDO en visite à l’Assemblée nationale

Philippe FOLLIOT aux côtés de Sandra BESSUDO

 

Philippe FOLLIOT a récemment fait visiter l’Assemblée nationale à Sandra BESSUDO, ancienne Ministre de l’Environnement en Colombie et Présidente de la Fondation de Malpelo.

En effet, profitant de sa venue à Paris, le député du Tarn, spécialiste des questions maritimes, a reçu Sandra BESSUDO pour lui faire visiter l’Assemblée nationale et la recevoir dans son bureau en rendez-vous. Biologiste et spécialiste de l’environnement, elle a travaillé depuis 1989 à protéger l’île de Malpelo et a fait de celle-ci une zone de protection nationale en 1995. En 1999, elle crée la Fondation de Malpelo qui permet de préserver la diversité marine colombienne.

Sandra BESSUDO et Philippe FOLLIOT travaillent ensemble depuis quelques années et notamment depuis  que ce dernier a été nommé Parlementaire en mission sur le devenir de l’île de Clipperton. Ne pouvant être présente au colloque organisé en octobre 2015, elle avait transmis une vidéo pour montrer son attachement  à ces questions.

Ainsi, ils ont pu se retrouver à l’Assemblée nationale pour échanger plus particulièrement  sur le rapport Clipperton, sur la proposition de loi votée à l’unanimité en novembre dernier et plus largement sur les questions marines et ultra-marines.

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